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LA TOXICOMANIE ET L'ALCOOLISME
Le comment
Personne ne
veut devenir toxicomane ou alcoolique. Il n'en demeure pas moins que
bien des gens continuent de tomber dans le piège. La question le plus
souvent posée est « Comment ? ». Comment mon fils, ma fille, mon père,
ma sœur ou mon frère ont-ils pu devenir menteur, voleur, quelqu'un à
qui personne ne peut faire confiance ? Comment est-ce possible ? Et
pourquoi n'arrêtent-ils pas de consommer ?
LES ORIGINES
DE LA TOXICOMANIE
D'abord et avant tout, il faut comprendre que les substances
qui modifient l'activité mentale sont essentiellement des
analgésiques (substances qui font disparaître la douleur).
Pour qu'une drogue soit attirante aux yeux d'une personne,
il faut que la personne en question ressente une forme quelconque
de tristesse, de désespoir ou encore de douleur physique.
LE CYCLE DE LA TOXICOMANIE
La toxicomanie suit essentiellement les étapes suivantes:
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Prenons l'exemple de quelqu'un qui doit faire face à un
problème ou qui ressent une forme quelconque de tristesse
ou de désespoir ou encore qui souffre d'un malaise physique.
Il peut s'agir d'un adolescent qui vit sa première peine
d'amour, d'une grand-maman souffrant d'arthrite ou d'un
homme dans la force de l'âge qui se demande pourquoi il
n'a aucun succès dans son travail. Il peut s'agir en fait
de n'importe qui, peu importe son âge.
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Le sujet commence à boire ou à prendre des drogues. L'alcool
ou les drogues SEMBLENT régler son problème. Il se sent
mieux. Et comme il SEMBLE mieux en mesure de mener sa vie, les drogues
prennent une grande importance à ses yeux.
Il augmente graduellement sa consommation de drogues. Il est alors
pris au piège. Le problème qu'il tentait de régler
au départ par les drogues ou l'alcool s'estompe de sa mémoire.
À cette étape, tout ce à quoi il pense est de se
procurer des drogues et d'en consommer. Il perd la capacité de
contrôler sa consommation et ne tient pas compte des conséquences
désastreuses de sa toxicomanie.
Le toxicomane tente maintenant de cacher sa consommation de
drogues à ses amis et aux membres de sa famille. Il commence
à souffrir des effets de sa propre malhonnêteté
et de sa propre culpabilité. Il peut se replier sur lui-même,
et il est difficile de lui faire entendre raison. Il peut aussi
adopter un comportement étrange.
Plus il boit ou plus il consomme de drogues, et plus il se
sent coupable et déprimé. Il laisse de côté
son intégrité personnelle, allant jusqu'à
mentir et à voler pour financer son alcoolisme ou sa
toxicomanie. Ses relations avec ses amis et les membres de sa
famille, sans compter son rendement au travail, se minent radicalement.
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TOXICOMANIE ET TOLÉRANCE ACQUISE
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Les drogues et l'alcool sont maintenant l'aspect le plus important
de sa vie. Il a sacrifié son travail, ses économies,
ses rêves et ses ambitions dans le seul but de maintenir
l'effet analgésique et engourdissant qu'il ressentait lorsqu'il
a commencé à consommer. Or, il est ironique de constater
que sa capacité à ressentir le « high »
(ou pic d'effet) de l'alcool ou des drogues diminue graduellement
à mesure que son organisme s'adapte à la présence
des substances étrangères. Il doit donc consommer
de plus en plus pour ressentir un effet quelconque au point de
devoir consommer pour arriver simplement à fonctionner.
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À mesure qu'il persiste à boire ou à consommer
des drogues, son organisme continue de s'adapter à la présence
de ces substances. C'est à ce moment que le nouveau toxicomane
commence à ressentir l'état de besoin. Il ressent en effet
un désir insurmontable de consommer et fera tout pour éviter
la douleur qui accompagne le sevrage.
Il vient de traverser une frontière invisible et intangible.
Il est devenu un toxicomane ou un alcoolique.
PROGRESSION DE LA TOXICOMANIE
À mesure que progresse son alcoolisme ou sa toxicomanie,
le sujet devient de plus en plus perdu et revêche. Il
se trouve emporté par des montagnes russes émotionnelles
occasionnées par sa consommation d'alcool ou de drogues,
tant et si bien qu'il peut donner l'impression de souffrir d'une
maladie mentale. Il peut sembler très passionné
et enthousiaste lorsqu'il se trouve sous l'effet du high, mais
lorsque les drogues commencent à ne plus faire effet,
il devient déprimé et léthargique. Il peut
même sombrer dans une dépression engendrée
par les drogues. À cette étape, le toxicomane
est pris dans une spirale brutalement descendante. Il doit faire
face au problème de trouver l'argent pour acheter ses
drogues et tenter de sembler normal aux yeux de ses amis, de
sa famille et de son employeur. Même s'il voulait mettre
un terme à sa consommation, il est maintenant pris au
piège. Les drogues qu'ils consomment l'ont changé,
tant physiquement que mentalement.
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CHANGEMENTS DE PERSONNALITÉ
L'alcoolisme et la toxicomanie à long terme peuvent modifier
la personnalité du sujet. C'est ce que l'on appelle la «
personnalité biochimique ».
En voici quelques caractéristiques :
-
subit des sautes d'humeur ;
-
n'est pas fiable et est incapable
de terminer les projets qu'il entreprend ;
-
a du ressentiment inexprimé
et des haines secrètes ;
- devient malhonnête et ment aux membres
de sa famille, à ses amis et à son employeur ;
- s'éloigne des êtres chers et se
replie sur lui-même ;
-
peut sembler souffrir d'une
dépression chronique ;
-
peut commencer à voler
les membres de sa famille et ses amis.
Les toxicomanes ne peuvent pas cesser de consommer pour deux raisons
:
-
l'état de besoin créé par les résidus
des drogues présents dans l'organisme
-
la personnalité biochimique engendrée par les drogues
et le mode de vie du toxicomane.
ASPECTS BIOCHIMIQUES DE LA TOXICOMANIE ET DE L'ÉTAT DE BESOIN
Lorsqu'une personne boit ou consomme sans cesse des drogues,
son organisme devient sursaturé de métabolites
(substances formées par l'organisme à partir de
l'alcool ou des drogues). Ces métabolites, même
s'ils sont rapidement retirés de la plupart des tissus
organiques, peuvent être retenus par les tissus adipeux
(graisses) et y rester pendant des années.
Lorsque le toxicomane ou l'alcoolique essaie d'arrêter
de consommer, les métabolites des drogues ou de l'alcool
sont libérés dans la circulation sanguine. C'est
alors qu'il peut se produire un besoin de consommer presque
impossible à résister. Ce serait comme tenter
de cesser de fumer en continuant de fumer une ou deux cigarettes
par jour.
En raison de la présence de ces métabolites dans
le sang, même en quantités infimes, le cerveau
réagit comme s'il subissait un sevrage. Les sites récepteurs
des cellules du cerveau qui se sont adaptés à
de grandes quantités de métabolites des drogues
doivent maintenant se contenter de très faibles quantités
de métabolites. Le cerveau « réclame »
donc du toxicomane qu'il lui fournisse des drogues. C'est l'état
de besoin. La seule façon de mettre fin à cette
sensation consiste à prendre plus de drogues ou à
boire plus, et le cycle recommence de plus belle.
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COMMENT LE PROGRAMME NARCONON PERMET DE FAIRE DISPARAITRE L'ÉTAT
DE BESOIN
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Les scientifiques croyaient, autrefois, que les drogues étaient
éliminées de l'organisme dans les trois à
cinq jours suivant la dernière consommation. Nous savons
maintenant que les drogues peuvent rester entreposées dans
les tissus adipeux pendant des années.
Le graphique précédent en fait la démonstration.
Il permet de constater que les métabolites de la cocaïne
sont excrétés plus de cinq jours après l'arrivée
du client chez Narconon, bien après que toutes les traces
de cocaïne auraient dû être éliminées
de l'organisme (si l'on se fie aux anciennes théories).
Dès le début de notre procédure de désintoxication,
les taux de métabolites de la cocaïne dans la sueur
et l'urine grimpent en flèche pour retomber graduellement
à zéro au cours des quelques semaines suivantes.
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La procédure de Désintoxication pour une vie Nouvelle
donne les résultats suivants :
-
réduction ou élimination de l'état de besoin,
qu'il s'agisse de drogues ou d'alcool ;
-
aptitude à penser plus clairement ;
-
diminution ou élimination de bon nombre des symptômes
associés à la toxicomanie et à l'alcoolisme,
notamment la dépression, l'insomnie et l'instabilité
émotionnelle.
TOXICOMANIE ET APTITUDES - LE PROGRAMME DE NARCONON
William Benitez, fondateur du programme Narconon, s'est rendu compte
que la toxicomanie était une forme « d'inaptitude ».
À l'aide de la méthode de désintoxication Hubbard,
il a entrepris ce qui était appelé à devenir un
programme complet destiné à aider les toxicomanes à
surmonter leur inaptitude par le rétablissement de leurs aptitudes
naturelles.
Le programme Narconon est une association unique de thérapie
cognitive et d'apprentissage de technique de vie. Il comporte huit sections
distinctes, chacune portant sur une difficulté particulière
qui afflige les toxicomanes.
Section 1
Communication - Aptitude à confronter la source des problèmes
et à communiquer sans contrainte à cet égard.
Section 2
Désintoxication physique - Libération de l'état
de besoin créé par les substances biochimiques et de la
dépression due aux drogues.
Section 3
Amélioration de l'apprentissage - Aptitude à comprendre
complètement les textes écrits.
Section 4
Thérapie objective - Augmentation de la maîtrise de soi.
.
Section 5
Étude de ce qui cause les hauts et les bas (montagnes russes
émotionnelles). Aptitude à gérer le stress.
Section 6
Libération de la culpabilité, de la honte et des remords.
Aptitude à faire face
au passé.
Section 7
Aptitude à prendre les bonnes décisions.
Section 8
Aptitude à mener une vie éthique et à agir avec
toute la confiance en soi.
RÉSULTATS DU PROGRAMME NARCONON
Dans la thérapie de Narconon, contrairement à d'autres
programmes, nous prenons en charge tous les aspects de la toxicomanie.
Nous rétablissons les aptitudes physiques et mentales du toxicomane
à l'état précédant la consommation de drogues
ou d'alcool et nous améliorons ses aptitudes naturelles.
Le résultat final ? Un taux de réussite trois ou quatre
fois plus élevé que celui d'autres programmes.
Pour plus d'information sur le Programme Narconon:
Numéro sans frais: 1 877 782-7409
Courriel : info@narconon.ca
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